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Les effets de l'homme sur la planète



Le réchauffement climatique


L’effet catalyseur de l’activité humaine sur le réchauffement climatique naturel est aujourd’hui reconnu pare toute la communauté internationale. Principale cause de ce réchauffement : l’effet de serre provoqué par l’émanation de plusieurs gaz dans l’atmosphère dont le plus connu et le plus concentré reste le gaz carbonique (CO2). Les rayons solaires ainsi emprisonné par la couche de gaz présente dans l’atmosphère se réfléchissent sur la surface du globe provoquant l’élévation des températures. Les derniers relevés montrent un accroissement sans précédent évolution des températures en rouge et celle de la concentration en dioxyde de carbone dans l’atmosphère.


Les conséquences du réchauffement climatique

Les conséquences du réchauffement climatiques sont variables. On peut entre autre citer deux incidences majeures :

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La fonte des glaciers et des calottes polaires qui engendre une monté des eaux. La part des glaces moins importantes ne rejettent plus les rayons solaires, ce qui accélère encore plus le processus de réchauffement des eaux et donc la fonte des glaces. La perte de salinité des océans liée à la dilution d’eau douce dans l’eau de mer tend à remettre en cause la pérennité du Gulf Stream et donc la stabilité du climat. Conséquence de l’ensemble de ces phénomènes, la disparition et la migration de certaines espèces contribuent à perturber la chaîne alimentaire des écosystèmes.  

·         L’assèchement des terres sur les continents et la régression des nappes phréatique raréfie l’eau potable sur des espaces déjà arides. L’agriculture s’en trouve touchée, la fertilité naturelle décroit et les animaux herbivores s’amaigrissent produisant alors moins de viandes pour les populations. Se pose alors la question des ressources alimentaires des pays les plus touchés et le risque de migration des peuples vers les pays encore fertiles.


L'organisation de lutte

Depuis  plusieurs années maintenant, des démarches sont entreprises au niveau mondial pour sensibiliser et amorcer des actions visant à inverser la tendance de ce phénomène. La prise de conscience sur les intérêts de préservation de notre environnement et de nos écosystème fait son chemin mais bouscule les intérêts de nombreux acteurs économiques tels que celui des énergies fossiles ou encore les habitudes de consommations du grand public qui freine ce mouvement. La gouvernance internationale sur le climat repose sur deux traités internationaux fondamentaux :

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la Convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique ouverte à ratification en 1992 et entrée en vigueur le 21 mars 1994
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Son traité fils, le protocole de Kyoto, ouvert à ratification le 16 mars 1998 et entré en vigueur en février  2005 

Tous les pays membres de la convention climat ont pour objectif de stabiliser les
concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère à un niveau qui empêche toute perturbation anthropique dangereuse du système climatique. Ils se sont collectivement engagés à prendre des mesures de précaution pour prévoir, prévenir ou atténuer les causes des changements climatiques et en limiter les effets néfastes. Concrètement, tous les pays ont l'obligation de publier des inventaires de leurs émissions de gaz à effet de serre, d'établir, de mettre en œuvre et de publier des programmes nationaux contenant des mesures visant à atténuer les changements climatiques. 

Le protocole de Ky?to va plus loin car il propose un calendrier de réduction des émissions des 6 gaz à effet de serre qui sont considérés comme la cause principale du réchauffement climatique des cinquante dernières années. Il comporte des engagements absolus de réduction des émissions pour 38 pays industrialisés, avec une réduction globale de 5,2 % des émissions de dioxyde de carbone d'ici 2012 par rapport aux émissions de 1990.
 

Afin d’endiguer le réchauffement climatique, plusieurs axes de progrès sont identifiés. Parmi les plus significatifs : les transports, l’industrie et le bâtiment. Trois leviers sont à prendre en compte :

Maîtriser l’énergie : il faut consommer mieux en dépensant moins. Rouler moins vite, éteindre les lumières inutiles, bien isoler son habitation, utiliser des chauffages et des équipements ménagers sobres en énergie, privilégier les transports en commun… Chacun peut ainsi contribuer à réduire la consommation d’énergie, notamment chez soi. 

Développer les énergies renouvelables : éolienne, solaire, hydraulique, géothermique, biomasse, ces sources d’énergie ne dégagent pas de gaz à effet de serre. Elles ne représentent qu’environ 14 % de la production énergétique mondiale. L’Union Européenne veut porter leur part de 13%, en 2000, à 21 % en 2010.


Capturer le CO2 produit par les grandes industries pourrait être une solution intéressante. D’autres solutions technologiques sont à l’étude, mais elles seront inutiles sans un important effort de maîtrise des consommations d’énergie.

La France s’est dotée en 2000 d’un Programme National de Lutte contre le Changement Climatique devenu le Plan Climat. Ce document regroupe des actions dans tous les secteurs de l’économie et de la vie quotidienne afin de stabiliser les émissions en 2010 à leur niveau de 1990. A plus long terme, la France s’est fixée comme objectif de diviser par 4 ses émissions de GES d’ici 2050.